Un chèque de 1200 euros pour les foyers Bernard-Fagot

C’est avec plaisir que l’APEI de Saint-Amand-Montrond a reçu des mains de monsieur Denis Dousset, président de l’association d’éducation populaire de Couy, un chèque de 1200 euros représentant l’intégralité des recettes de la dernière représentation théâtrale qu’ils ont donné.
Monsieur Christian Denis, directeur général de l’APEI de Saint-Amand-Montrond et monsieur Jacques Khefif, directeur des foyers Bernard-Fagot ont remercié chaleureusement les représentants de l’association qui accompagnaient leur président pour leurs actions et leur engagement bénévole.
Ils ont souligné, l’un comme l’autre, que la culture par le biais du théâtre, de la peinture et de la musique, … est un moyen d’intégration essentiel pour les personnes en situation de handicap et, leur ont assuré que cette somme va être intégralement reversée aux œuvres sociales des foyers Bernard-Fagot pour accompagner les personnes qu’ils accueillent dans la participation au financement de leurs vacances d’été.

Le Berry Républicain s’en fait l’écho dans son édition du 3 juin 2013 :

Don de 1.200 euros à l’AEP de Couy

Les membres de l’AEP aux foyers Bernard-Fagot

Le 7 mai, la troupe théâtrale de l’Association d’éducation populaire (AEP) de Couy a joué sa dernière représentation théâtrale de la saison. Elle avait invité des résidents du foyer de vie Bernard-Fagot de Saint-Amand. Jeudi, Denis Dousset, président de l’AEP a rendu visite à Jacques Khefif, directeur du foyer de vie, pour lui remettre un chèque de 1.200 euros. Cette somme, acquise lors de la dernière représentation, sera reversée aux œuvres sociales de l’APEI et améliorera les vacances des résidents. La troupe fait un don chaque année à une association. Lors de cette remise de chèque, les résidents étaient également présents et ont félicité les acteurs de la troupe.

Nouveau projet pédagogique pour la section occupationnelle adaptée

Les personnes en situation de handicap de la section occupationnelle adaptée de l’ESAT Vernet Industriel ont implanté trois ruches à deux pas du foyer logement de Saulzais-le-Potier. Cette nouvelle activité à caractère pédagogique va leur permettre de découvrir la vie des abeilles et le cycle de production du miel.

Les ruches

La section occupationnelle adaptée a pour but de maintenir et développer les capacités et les acquis des personnes en situation de handicap. Elle est destinée aux personnes les plus en difficulté qui ne peuvent occuper durablement un poste  en Etablissement de Service et d’Aide par le Travail (ESAT) ou en Entreprise Adaptée (EA).
Cette section accueille à ce jour, 14 personnes.

Le Berry Républicain s’en fait l’écho dans son édition du 4 juin 2013 :

L’Esat a un nouveau projet pédagogique

Arnaud, Odette et Stéphane en présence de leurs petites protégées

La rue du lavoir était étrangement animée, jeudi dernier, à 22 heures. Effectivement, un bien curieux manège a eu lieu sur le terrain anciennement dédié à l’élevage de poulets de l’Esat. A la lueur des lampes frontales, le directeur de l’Esat Vernet Industriel, Michel Huet, des animateurs et trois travailleurs handicapés, ont implanté trois ruches dans le cadre d’un tout nouveau projet pédagogique.
Le choix de l’heure n’était pas anodin, puisqu’il fallait effectuer le transport des ruches alors que les occupantes étaient endormies. Michel Huet rappelle l’origine de cette opération : « L’une de nos monitrices, Christine Closset, a eu l’idée de créer une ruche pédagogique lors d’une visite chez Claude Hilaire, apiculteur à Ainay-le-Château. J’ai tout de suite été séduit par le projet et nous avons pris contact avec lui pour le concrétiser. Comme c’est un passionné, il a accepté de s’occuper des ruches à titre gracieux, les ouvriers de l’Esat devant quant à eux extraire le miel, procéder à sa mise en pots et à l’étiquetage. Par ailleurs, ils auront l’opportunité de suivre tout au long de l’année la vie de la ruche. C’est un fabuleux outil pour la section occupationnelle adaptée dans le cadre de ses activités culturelles. »
Ainsi, Arnaud, Stéphane et Odette, travailleurs à Saint-Amand, étaient les premiers à participer à la grande aventure, dans la perspective d’une première récolte fin août-début septembre.